27.01.2012
Tourcoing : Christian Vanneste se représente aux législatives
Politique
Tourcoing : Christian Vanneste se représente aux législatives
Publié le vendredi 27 janvier 2012 à 11h15
"Il y a cinq ans, ce parti ne m'avait pas accordé cette investiture, sous prétexte que j'étais alors poursuivi d'une manière scandaleuse et attentatoire à la liberté d'expression ". Photo archives NordDans un communiqué de presse, le député de la dixième circonscription indique que le conseil national de l'UMP qui se réunit ce samedi lui donnera l'investiture.
"C'est pour moi une satisfaction dans la mesure où, il y a cinq ans, ce parti ne m'avait pas accordé cette investiture, sous prétexte que j'étais alors poursuivi d'une manière scandaleuse et attentatoire à la liberté d'expression ", souligne le parlementaire, qui a laissé grandir le suspense sur sa candidature. Lors des législatives de 2007, Christian Vanneste s'était en effet présenté sous l'étiquette CNI. L'UMP lui avait refusé l'investiture en raison des poursuites judiciaires dont il faisait l'objet après ses propos sur l'homosexualité. Mais le parti de la majorité n'avait investi aucun candidat face à lui...
Source : http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2012/01/27/ne...
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26.01.2012
Après Saez, c'est au tour de Guillon
Stéphane Guillon encore frappé par la censure
En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi... Le texte figurant sur les affiches promotionnelles du prochain spectacle de Stéphane Guillon à l' Olympia n'a pas été du goût de la RATP qui les a fait retirer séance tenante.
Le message à caractère ouvertement politique des affiches de campagne pour le nouveau spectacle de Stéphane Guillon à l'Olympia en mai 2012 n'a pas plu à Metrobus, régie publicitaire de la RATP qui les a fait retirer ce matin. "La campagne, prévue pour durer 15 jours, devait commencer ce matin, avec 300 affiches en 4x3 sur deux semaines." dévoile l'humoriste via Twitter, se plaignant : "Mon affiche a été censurée dans le métro sans explication. Je suis triste pour tous les gens qui travaillent avec moi sur ce spectacle". En contre-partie, un porte-parole de Metrobus s'est expliqué sur la décision de censure : "Nous avons découvert le slogan ce matin seulement, l'agence responsable de l'affiche ne nous l'avait pas communiqué. La convention qui nous lie à la RATP interdit toute publicité à caractère politique". Effectivement, l'allusion directe aux élections présidentielles de mai 2012 et au non renouvellement du président actuel Nicolas Sarkozy ne fait aucun doute mais il s'agit d'une affiche à l'évidence à caractère humoristique, à l'image des one man-show de Stéphane Guillon. Reste à savoir si le second degré doit être soumis aux mêmes règles de censure que le premier. Epineux sujet. Ce ne sera pas la première fois d'ailleurs que l'humour de Stéphane Guillon fait débat. Depuis son éviction de France Inter, l'humoriste n'est pas à une censure près, d'autant plus qu'il l'a un peu cherché, quand même... A croire que ça lui plaît. En tout cas, nous ce qui nous plaît, c'est qu'il ne cherche pas à plaire à tous. Et puis, le remous provient du texte de l'affiche, mais parlons un peu de la photo : Stéphane Guillon ferait-il pour la première fois le dos rond ? Nous salue-t-il bien bas ou se soumet-il aux foudres de ses détracteurs ? A moins que ce ne soit encore une pirouette de sa part, un mea culpa ? En attendant, l'affiche n'est plus sur les murs du métro mais son nom est dans tous les médias. Publicité garantie.
Source : http://spectacles.premiere.fr/pariscope/Theatre/News-Spec...
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25.01.2012
Quatre économistes donnent un satisfecit au projet de budget d'Eva Joly
Quatre économistes donnent un satisfecit au projet de budget d'Eva Joly
LEMONDE.FR | 25.01.12 | 11h04 • Mis à jour le 25.01.12 | 18h08

Eva Joly, le 17 décembre 2011, à Paris.AFP/MIGUEL MEDINA
Ras le bol d'être assimilés sans cesse à la seule défense des pâquerettes et du monde animal. Les écologistes ont beaucoup travaillé, et ce depuis des années, sur les questions économiques : croissance, chômage, économies d'énergie bien sûr, mais aussi diminution de la dette et redressement de la balance commerciale. Un travail effectué en pure perte pour le moment, puisque, dans l'opinion, si l'idée de transaction énergétique n'a cessé de marquer des points, celle d'une véritable économie verte fondée sur une croissance positive et des créations d'emplois ne convainc guère.
Conscients d'être dans une campagne électorale dominée par la réponse à apporter à la crise, les écologistes, évidemment soucieux de ne pas se laisser marginaliser, ont souhaité montrer que leurs propositions tenaient la route. Comme l'explique le député européen Pascal Canfin, l'expert économique d'Eva Joly, qui a travaillé sur le "budget vert", l'idée est de montrer que "les politiques écologiques sont meilleures pour l'économie et meilleures pour la planète".
Ils ont donc soumis le projet de budget présenté à la presse par Eva Joly le 4 octobre 2011 à quatre économistes qui ont utilisé un modèle macro-économique de l'OFCE, sans lien avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV), pour mission de mesurer l'impact d'un tel budget.
Les résultats de l'étude sont assez concluants. Les mesures budgétaires proposées par Eva Joly (réorientation de la fiscalité vers la fiscalité environnementale, avec l'instauration d'une contribution climat-énergie, augmentation des dépenses d'investissements publics, notamment dans les filières vertes et la construction de logements neufs, relèvement des prélèvements obligatoires sur les hauts salaires et les revenus du capital) constitueraient, selon les quatre économistes auteurs de l'étude, un modèle efficace pour sortir de la crise.
BON POiNT
Comparé au budget de référence, qui est celui adopté par le projet de loi de finances de septembre 2011, et en considérant que les budgets suivants seraient identiques, l'instauration d'un "budget vert" permettrait la création de 400 000 emplois supplémentaires à l'horizon 2015. Ces créations d'emplois supplémentaires permettraient une baisse du taux de chômage à 8,3 % en 2015.
Par ailleurs, l'augmentation progressive de la fiscalité écologique couplée au plan d'économies d'énergies permettrait une baisse des émissions des gaz à effet de serre. La baisse des émissions de CO2 serait de 32 % d'ici à 2020, ce qui permettrait d'atteindre les objectifs préconisés par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
EMPLOIS VERTS
Un bon point également pour les écologistes en ce qui concerne la diminution de la dette, si l'on en croit les auteurs de l'étude, puisque les choix budgétaires d'Eva Joly permettent de ramener le déficit public sous les 3 % en 2014. Enfin, contrairement aux idées reçues, selon lesquelles les écologistes seraient tous des adeptes de la décroissance, le modèle soumis à l'audit des chercheurs aurait un effet positif sur la croissance.
Le mécanisme est simple : les créations d'emplois et les investissements verts créent un effet d'entrainement favorable à l'activité économique. Dès la première année d'instauration d'un "budget vert", les mesures préconisées auraient un impact positif de 0,9 point de produit intérieur brut (PIB) et de 1,8 point de PIB sur deux ans.
C'est la première fois qu'un parti politique, et qu'une candidate à l'élection présidentielle soumettent leurs hypothèses de travail à un audit effectué par des chercheurs indépendants. Les résultats obtenus devraient susciter débats et réflexions.
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